Amoureusement Vôtre!.
Ce cotiement de la jeunesse ravive une immense espérance
Je serai sans doute un jour, vieux, mais je ne me vois finir ma vie dans un autre environnement. Je ne vois pas vraiment côtoyer les vieux de mon âge. Je me doute que cela fait sourire et pourtant c'est une réalité car durant des années, la maladie m'a dirigée vers des convalescence en clinique où j'étais toujours le plus jeune de tous les pensionnaires.
C'est vrai que j'étais le chouchou des infirmières et du personnel soignant mais quand j'y pense parfois, je me demande comment j'ai fais pour supporter tout cela pendant de longs mois. J'étais bien seul, et ce qui était le plus difficile, c'était les périodes de fin d'années, à voir tout ce joli, avec le sourire radieux, prendre congé au plus tôt, restant seul dans ma chambre.
« Je n'ai pas l'âge de mon âge » et c'est bien là, un problème qui fait que je me sens mieux avec la jeunesse qu'avec les amis de ma génération. Même dans les idées, le décalage est immense car j'ai gardé en moi, cette vitalité intellectuelle à défaut de ne pas avoir encore retrouvé le reste physiquement qui lui de toute façon, subira le poids des années.
Quand j'y pense, c'est vrai que mes plus vieux amis ont tous des cheveux blancs ou le front bien dégarni. C'est incroyable avec mes cheveux fins de bébé, ils deviennent blonds cendrés au soleil, au bord de la mer, mon univers où je partirais un jour.
Tous ne pensent qu'à la retraite, alors que moi je pense que je n'y serai jamais tant j'ai de choses à faire, à dire, à conseiller, à débattre, à créer tant qu'une seule vie ne me suffit pas. Où alors, il faudrait me greffer dans le cerveau une case m'empêchant de réfléchir, de penser, d'aimer la Vie, la vrai en Majuscules. Tout ce qui est matérialiste ne m'intéresse pas en vérité.
Le regard des jeunes se pose sur moi, alors que je suis bien souvent en conflit avec celui de ma génération, responsable de l'essentiel des maux sur cette planète, la fameuse génération de Mai 68. Celle qui a cru que tout était permit et qui a laissé faire. N'est-ce pas l'objet du conflit établi pour jamais avec mes propres Filles. C'est évident, comme je les ai éduquées avec mes valeurs, elles n'ont qu'une réaction banale et irresponsable de se noyer dans le quotidien des gens sans talent qui ne peuvent s'assumer.
Cette jeunesse là, dont elles font partie, n'est pas dans la rue aujourd'hui. Depuis longtemps, leur lot quotidien de vie s'engouffre dans l'oubli, dans l'indifférence. Peu importe, elles sont sorties de ma vie définitivement, maintenant je le sais, et je suis apaisé.
Cette jeunesse qui prend en mains son destin, me plaît. Cette fin de règne, comme me l'a dit un Ami, est pitoyable, lamentable, elle n'a plus de sens donc plus raison d'être. Cette jeunesse n'est pas plus de gauche que de droite politiquement, tout cela elle s'en contrefout , leurs idées sont portées sur leur destin que l'on veut bien leur réserver, par tous ces notables véreux qui étaient à leur place en Mai 68. Qui me prouvera le contraire, je l'attends avec de sérieux arguments.
Ce Samedi, le C.P.E est mort avant même d'avoir existé que dans les pensées des biens assis de l'Assemblée et des dormeurs du Sénat, devenus presque éternels par l'allongement de la durée de la vie.
Dominique Galouzeau de Villepin est fini politiquement de s'être cru doté d'une image politique historique imaginaire. Il reste le Petit car le Vieux est archivé depuis 10 ans. Les sinistres ne sont plus ministres mais porteur de portefeuille lapidé
Ce n'est pas pour rien que cette langue de pute P.Devedjan ne veut ministre de la parole de N. Sarkozy, car dans leur programme, il n'y a que çà. Si jamais, ce petit arrive au pouvoir, le pays va été sacrifié sur l'autel du libéralisme sauvage dont ils ne sont que les marionnettes. Cela ne pourra pas aller bien loi, car cette politique là, mènera le pays au chaos
La gauche ne pourra pas comme elle n'a pas pu le faire en Mai 68, là non plus prétendre à une légitimité qu'elle n'a pas, car les voix qui se porteront sur leur Candidat, exprimeront un sentiment de rejet et non d'adhésion.
Quoiqu'ils disent, de droite ou de gauche, le pouvoir est à la Rue, né d'une alliance de la désespérance de pouvoir prétendre à un travail légitime et non ultra-conventionné, avec la précarité durablement installée dans les foyers de toutes origines
Cette jeunesse réside près de chez moi et je dis que je suis : Amoureusement Vôtre!..
http://gs1951.skyblog.com 19 mars 2006 14:26
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